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	<title>TheOneDayExpert &#187; Performance</title>
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	<description>Expertise made simple. Competitiveness delivered.</description>
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		<title>L’avenir de l’industrie Française en question?</title>
		<link>http://www.theonedayexpert.com/2015/03/29/lavenir-de-lindustrie-francaise-en-question/</link>
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		<pubDate>Sun, 29 Mar 2015 16:57:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alain Patchong]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Performance]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Les Echos]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon les Echos : 1 jeune sur 2 pas intéressé par un emploi dans l’industrie Un article paru récemment dans les Echos a attiré mon attention. Ci-dessous des extraits de l’article et en dessous, mes commentaires. ” L’industrie ne suscite guère plus de vocation qu’en 2014, puisque 57% des moins de 25 ans ne sont [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://live.lesechos.fr/13/0204261471913.php"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #0066cc;">Selon les Echos </span></span></a>: 1 jeune sur 2 pas intéressé par un emploi dans l’industrie</p>
<p>Un article paru récemment dans les Echos a attiré mon attention. Ci-dessous des extraits de l’article et en dessous, mes commentaires.</p>
<p>” <em>L’industrie ne suscite guère plus de vocation qu’en 2014, puisque 57% des moins de 25 ans ne sont pas intéressés pour y travailler…</em> ”</p>
<p>” <em>Parmi les 340 jeunes âgés de moins de 25 ans interrogés, seuls 42% sont intéressés ‘ pour travailler dans l’industrie’</em>”</p>
<p>Tout d’abord, ne nous y trompons pas. Il s’agit de très mauvais chiffres qui ne sont pas un bon présage pour l’industrie Française. Non seulement la situation actuelle de l’industrie n’est pas reluisante mais, et surtout, les forces vives du future s’en éloignent (ceci pouvant être justifié par cela). Cette position des jeunes n’est pas surprenante car quand on parle de l’entreprise dans les media, cela est très souvent en connexion avec des mauvaises nouvelles. Certes, les mauvaises nouvelles ne sont pas inventées par les media. Toutefois, on peut aussi imaginer qu’ils parlent davantage des réussites qui existent. Il y a tant d’espace media gaspillé dans des débats aussi inutiles que futiles. On pourrait bien trouver des miettes de temps pour parler des réussites dans l’industrie.</p>
<p>” <em>Les salariés de l’industrie se montrent plus pessimistes : moins d’un sur deux (46%) pense que l’industrie va se développer dans l’Hexagone ces prochaines années.</em> ”</p>
<p>Comme dit précédemment, les media n’inventent pas les mauvaises nouvelles; prévue: les salariés de l’industrie, qui connaissent bien le sujet, pensent que les choses vont dans la mauvaise direction. <a href="http://www.leanmachinesquare.com/2011/12/04/plaidoyer-pour-la-troisieme-revolution-industrielle-episode-4-l%e2%80%99etat-a-un-role-le-%c2%ab-laisser-faire-%c2%bb-n%e2%80%99est-pas-une-option%e2%80%a6/"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #0066cc;">Dans la série à 4 épisodes sur le plaidoyer pour la 3eme révolution industrielle de Lean Machine Square</span></span></a>, j’ai énoncé quelques pistes pour retourner les choses.</p>
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		<title>L&#8217;industrie et encore l&#8217;industrie….</title>
		<link>http://www.theonedayexpert.com/2014/11/27/lallemagne-un-exemple-oui-mais-cela-depend-de-quoi-on-parle/</link>
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		<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 08:56:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alain Patchong]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Performance]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a quelques semaines, je suis tombé sur un article du FT écrit par un allemand, Wolfgang Münchau : The wacky economics of Germany’s parallel universe. Le contenu pourrait être résumé en deux phrases. 1/ La politique économique que l&#8217;Allemagne applique chez elle (l&#8217;ordolibéralisme) et qu&#8217;elle prescrit à l&#8217;Europe n&#8217;est pas la bonne. 2/ La [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="line-height: 14.25pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial, sans-serif;" lang="FR">Il y a quelques semaines, je suis tombé sur un article du FT écrit par un allemand, Wolfgang Münchau :<span> </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial, sans-serif;"><a href="http://on.ft.com/11fb9kI"><span lang="FR">The wacky economics of Germany’s parallel universe</span></a></span><span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial, sans-serif;" lang="FR">. Le contenu pourrait être résumé en deux phrases.</span></span></p>
<p style="line-height: 14.25pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial, sans-serif;" lang="FR">1/ La politique économique que l&rsquo;Allemagne applique chez elle (l&rsquo;ordolibéralisme) et qu&rsquo;elle prescrit à l&rsquo;Europe n&rsquo;est pas la bonne.</span></p>
<p style="line-height: 14.25pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial, sans-serif;" lang="FR">2/ La puissance économique de l&rsquo;Allemagne n&rsquo;est pas due à sa politique  économique (voir ci-dessus) mais à sa puissance industrielle (technologies, salariés bien formés et entreprises).</span></p>
<p style="line-height: 14.25pt;"><span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial, sans-serif;" lang="FR">En un mot: la chance de l&rsquo;économie allemande est son industrie et non l&rsquo;inverse.</span></span></p>
<p style="line-height: 14.25pt;"><span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial, sans-serif;" lang="FR">Cette constatation d&rsquo;un journaliste économique et de surcroît allemand est complètement en phase avec le message suivant: 1/ l&rsquo;industrie est la clé de la solution, 2/ copions l&rsquo;exemple allemand, mais son industrie (sa technologie, son automatisation, sa formation, plus pratique, des ingénieurs et techniciens&#8230;.).</span></span></p>
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		<title>L&#8217;industrie : multiplicateur d’emplois</title>
		<link>http://www.theonedayexpert.com/2014/08/05/lindustrie-multiplicateur-demploi/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 11:36:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alain Patchong]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Performance]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[In]]></category>

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		<description><![CDATA[Les figures des deux posts précédents permettent d’apporter une réponse simple à la question : Quelle différence y a-t-il, au niveau macro, entre un emploi créé dans l’industrie et un emploi créé dans le secteur du service ? Eh bien, à part le niveau de rémunération mentionné dans le post précédent, on peut également signaler [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les figures des deux posts précédents permettent d’apporter une réponse simple à la question : Quelle différence y a-t-il, au niveau macro, entre un emploi créé dans l’industrie et un emploi créé dans le secteur du service ?<br />
Eh bien, à part le niveau de rémunération mentionné dans le post précédent, on peut également signaler le fait qu’un poste crée dans le service n’en créera au maximum que 0,3 chez les fournisseurs. De l’autre côté, un poste créé dans le secteur de l’industrie entraine la création de 2.2 postes supplémentaires en amont.  C’est un exercice très simple. Inversement un emploi industriel détruit signifie 2,2 emplois supplémentaires qui disparaissent en amont –attention ce raisonnement ne tient pas compte de la localisation géographique des emplois. Sachant que la France détruit à un rythme effréné des emplois industriels, on comprend le caractère dramatique de la situation. La figure donne quelques clés du problème.<br />
<img src="http://www.leanmachinesquare.com/doc/Manufacturin_vs_Service_Impact_Patchong.png" alt="Impact emploi industrie vs. emploi service" /></p>
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		<title>Le service : la voie de l&#8217;avenir?</title>
		<link>http://www.theonedayexpert.com/2014/08/04/le-service-la-voie-de-lavenir/</link>
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		<pubDate>Mon, 04 Aug 2014 13:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alain Patchong]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Performance]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[Service]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici une autre figure importante, celle de la structure du coût d’une entreprise de service. Il s’agit d’ d’un Fastfood. Il est intéressant de noter les pourcentages différents de coût de matières premières ou composants (purchase) qui passe de 71% dans l’industrie à 31% alors que la contribution de la main d’œuvre passe de 10% [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Voici une autre figure importante, celle de la structure du coût d’une entreprise de service. Il s’agit d’ d’un Fastfood. Il est intéressant de noter les pourcentages différents de coût de matières premières ou composants (purchase) qui passe de 71% dans l’industrie à 31% alors que la contribution de la main d’œuvre passe de 10% à 25%. Il y a quelques mois, en écoutant une RTL, j’ai entendu un ancien président du MEDEF affirmer que les emplois de service méritaient autant d’intérêt que les emplois industriels. Cela m’a surpris pour deux raisons.  Première raison, comme nous le savons tous les emplois de service à quelques exception sont en général moins bien rémunérés que ceux de l’industrie. Deuxième raison, comme nous allons le voir dans le prochain post, le service génère en amont de la chaine de production nettement moins d’emplois que l’industrie. Selon mes estimations, un emploi industriel en génère 3 en amont de la chaine de production alors que dans le cas d’un fastfood, il n’y en aurait que 1, dans les meilleurs des cas. J’y reviendrai dans mes prochains posts.<img alt="Structure coûts dans le service: exemple d'un fastfood" src="http://www.leanmachinesquare.com/doc/FastFood_Cost_breakdown_Patchong.png" /></p>
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		<title>L’industrie par les chiffres</title>
		<link>http://www.theonedayexpert.com/2014/07/06/lindustrie-par-les-chiffres/</link>
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		<pubDate>Sun, 06 Jul 2014 14:45:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alain Patchong]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Performance]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Productivité]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans ce post, je voudrais partager avec vous une figure très importante. Elle donne la structure des coûts dans l&#8217;industrie et plus particulièrement dans le secteur de l&#8217;automobile. Il s&#8217;agit d&#8217;une figure générique qui ne fournit que des ordres de grandeurs mais ne représente pas de manière spécifique les chiffres de telle ou telle entreprise. J&#8217;en ai fait mention [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Dans ce post, je voudrais partager avec vous une figure très importante. Elle donne la structure des coûts dans l&rsquo;industrie et plus particulièrement dans le secteur de l&rsquo;automobile. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une figure générique qui ne fournit que des ordres de grandeurs mais ne représente pas de manière spécifique les chiffres de telle ou telle entreprise. J&rsquo;en ai fait mention quelques fois dans mes précédents posts. Il y a quelques points importants à retenir: la contribution très élevée des composants ou de la matière. L&rsquo;autre point important est le fait que la main d&rsquo;œuvre dédiée à l&rsquo;assemblage ne représente que le tiers de la valeur ajoutée. Dernier chiffre intéressant, le coût de la logistique. Je reviendrai sur cette figure dans mes prochains posts afin de faire quelques analyses, notamment sur la compétitivité de l&rsquo;industrie française.</p>
<p style="text-align: center;"><img style="width: 363px; height: 277px;" src="http://www.leanmachinesquare.com/doc/Manufacturing_cost_breakdown_Patchong.png" alt="Structure des coûts dans l'industrie - cas du secteur de l'automobile" width="421" height="431" /></p>
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		<item>
		<title>Et si l’avenir de l’automobile passait par la Silicon Valley !</title>
		<link>http://www.theonedayexpert.com/2014/06/01/et-si-lavenir-de-lautomobile-passait-par-la-silicon-valley/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Jun 2014 15:32:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alain Patchong]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Performance]]></category>
		<category><![CDATA[Apple]]></category>
		<category><![CDATA[Driveless car]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
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		<category><![CDATA[Silicon Valley]]></category>

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		<description><![CDATA[Google a annoncé cette semaine le lancement de la construction de 100 voitures de sa dernière version sa « driveless car » : la voiture sans chauffeur. Si un événement dans le secteur de l’automobile peut être qualifié de « disruptive innovation », c’est bien celui-là. Du coup, chaque entreprise du sectteur de l&#8217;automobile doit se demander ce que cela [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Google a <a href="http://www.nytimes.com/2014/05/28/technology/googles-next-phase-in-driverless-cars-no-brakes-or-steering-wheel.html?_r=0">annoncé</a> cette semaine le lancement de la construction de 100 voitures de sa dernière version sa « <em>driveless car</em> » : la voiture sans chauffeur. Si un événement dans le secteur de l’automobile peut être qualifié de «<em> disruptive innovation</em> », c’est bien celui-là. Du coup, chaque entreprise du sectteur de l&rsquo;automobile doit se demander ce que cela signifie pour elle et sa stratégie long terme. Dans ce post, je me limiterai à l’impact que pourrait avoir les entreprises ou les entrepreneurs de la Silicon Valley sur l’automobile.</p>
<p>Faisons un petit retour en arrière pour signaler que ce n’est pas la première fois que des entrepreneurs de la Silicon Valley s’intéressent à l’Automobile. Il y a déjà eu l’exemple réussi d’Elon Musk avec Tesla. Aujourd’hui, Google avec la voiture sans chauffeur sur laquelle ses ingénieurs travaillent depuis plusieurs années. Cela nous donne une idée des segments générateurs de &laquo;&nbsp;juteux&nbsp;&raquo; (du moins, tel que ces génies du business le perçoivent et qui corrobore avec le point de vue fréquemment exprimé sur ce blog). Tesla a visé le très haut de gamme où les marges sont très importantes. Google vise la mobilité de chaque jour. Il s’agit d’Uber, Autolib, et Taxi combinés ! L’objectif de Google est de se positionner sur le volume : le marché en pleine croissance du transport urbain. L’ambition, avec la driveless car,  est de faire passer le prix du kilomètre de taxi actuel à New York de 4 dollars  à quelques dizaines de centimes. Ce sera une transformation radicale de la mobilité…</p>
<p> Quelles conclusions j’en tire ?</p>
<p>1/ Les segments potentiellement rentables du business de la mobilité sont : le haut de gamme (voir Tesla) et la mobilité citadine (la dimension basiquement fonctionnelle de la voiture qui est d’aller d’un point A à un point B en sécurité, voir le projet Google). La dérangeante réalité est que pour jouer un rôle de premier plan dans ces deux secteurs, il faut du cash&#8230; Ce qui fait quelques peu défaut à nos champions.</p>
<p>2/ Le secteur de l’automobile doit « garder un œil bien ouvert » sur les entreprises de la Silicon Valley. Elles ont une force de frappe inégalée. En effet, Apple et Google disposent respectivement d’environ 160 et 60 milliards de dollars de cash. De quoi acheter plusieurs fois Peugeot dont la valorisation boursière et autour de 8 milliards d’euros. Pour info, la valorisation boursière de Google est d’environ 400 milliard de dollars.  Vous noterez au passage <a href="http://www.businessinsider.com/global-cash-reserves-companies-nations-2014-4">dans ce tableau</a> que la France ne disposerait que de 27 milliards de dollars de cash de réserve – bien moins qu’Apple ou Google.</p>
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		</item>
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		<title>PSA : Back in the race and… Playing to win</title>
		<link>http://www.theonedayexpert.com/2014/05/08/psa-back-in-the-race-and-playing-to-win/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 May 2014 10:02:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alain Patchong]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Selon les Echos, PSA a annoncé ce mercredi la nomination de la britannique Linda Jackson en tant que directrice générale de Citroën et de Yves Bonnefont comme directeur général de la marque DS.   Alors que l’article insiste sur le l’arrivée d’une femme à la tête de Citroën, ce que je retiens est la création d’une [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/actu/0203483831705-une-femme-a-la-tete-de-citroen-669365.php">Selon les Echos</a>, PSA a annoncé ce mercredi la nomination de la britannique Linda Jackson en tant que directrice générale de Citroën et de Yves Bonnefont comme directeur général de la marque DS. </p>
<p> Alors que l’article insiste sur le l’arrivée d’une femme à la tête de Citroën, ce que je retiens est la création d’une marque DS avec une organisation différente des autres marques. Cela va dans le bon sens et est complètement en phase avec mon post du 7 novembre 2013 : <a href="http://www.leanmachinesquare.com/2013/11/07/psa-et-le-haut-de-gamme-%c2%ab-playing-to-win-%c2%bb%e2%80%a6trois-choses-que-devrait-faire-psa/">PSA et le haut de Gamme « Playing to win »…Trois choses que devrait faire PSA</a>. Dans ce post très succinct, j’y énumérais en 3 points ce que devait faire PSA pour se donner une chance de réussir dans le haut de gamme, là où se trouvent les marges. Si on reprend ces trois pour et l’on évalue ce qui a été fait depuis l’arrivée de Carlos Tavares, on peut faire le bilan suivant :</p>
<ul>
<li><strong>Point 1 = OK :</strong> Créer une marque dédiée au haut de gamme (arrêter d’utiliser les marques Peugeot et Citroën)</li>
<li><strong>Point 2 = En cours</strong> : Séparer complètement cette nouvelle marque de son business actuel (utiliser le modèle que VW ou Toyota ont utilisé pour créer respectivement Audi et Lexus)</li>
<li><strong>Point 3 =  Reste à faire :</strong> Créer une voiture haut de gamme « super-cool » qui soit exceptionnellement supérieure à celles des concurrents (le cas d’Audi ou de Lexus peut servir d’exemple). Cela permettra à PSA de  de se construire une crédibilité.</li>
</ul>
<p>Le point 3 ne va pas être le plus facile à mettre surtout il y aura besoin de cash, comme je l’annonçais dans mon post du 7 novembre dernier.  Après il va falloir être patient…</p>
<p>Le seul regret que l’on peut avoir est ce qui semblait si évident n’ait  ne soit fait que maintenant. Pour mémoire j’en parlais déjà il y a 6 ans dans un post daté du 14 août 2008 : <a href="http://www.leanmachinesquare.com/2008/08/14/la-curieuse-approche-francaise-de-%e2%80%9cla-voix-du-client%e2%80%9d-quand-il-s%e2%80%99agit-de-voitures-haut-de-gamme/">La curieuse approche française de “la voix du client” quand il s’agit de voitures haut de gamme</a> . J’y racontais succinctement l’expérience de Toyota avec la  Lexus.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Pourquoi Apple ne peut par rapatrier toute sa production d’iPhones aux US.</title>
		<link>http://www.theonedayexpert.com/2014/05/03/pourquoi-apple-ne-peut-par-rapatrier-toute-sa-production-diphones-aux-us/</link>
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		<pubDate>Sat, 03 May 2014 19:47:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alain Patchong]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Performance]]></category>
		<category><![CDATA[Apple]]></category>
		<category><![CDATA[Compétivité]]></category>
		<category><![CDATA[Obama]]></category>
		<category><![CDATA[Silicon Valley]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous sommes dans l’une de ces réunions que le président américain tient avec les CEO de la Silicon Valley. Barack Obama demande à Steve Jobs « Que faudrait-il pour que Apple rapatrie sa production d’iPhones aux US ».  Réponse claire de Steve Jobs : « La production des iPhones ne reviendra pas aux US ». Pourquoi dit-il cela de manière si [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes dans l’une de ces réunions que le président américain tient avec les CEO de la Silicon Valley. Barack Obama demande à Steve Jobs « Que faudrait-il pour que Apple rapatrie sa production d’iPhones aux US ».  Réponse claire de Steve Jobs : « La production des iPhones ne reviendra pas aux US ». Pourquoi dit-il cela de manière si définitive ? Cet article du <a href="http://www.nytimes.com/2012/01/22/business/apple-america-and-a-squeezed-middle-class.html?pagewanted=all&amp;_r=0">New York Times</a> l’explique très bien. Je ne vais pas en faire le résumé car il s’agit d’un article très long. Toutefois, malgré sa longueur, je le conseille vivement  à toute personne du monde industriel. Il est très instructif.</p>
<p>Bien que le surcoût du rapatriement de la production des iPhones aux US soit d’environ 65$, ceci n’est pas le principal blocage. En effet, les marges substantielles d’Apple peuvent encore lui permettre ce luxe. Selon l’article du NYT, les points bloquants seraient ailleurs. En voici, pêle-mêle, quelques uns :</p>
<ul>
<li>Le manque de flexibilité : l’article raconte l&rsquo;épisode d’un changement tardif sur un nouvel iPhone qui a entrainé un retard dans l’arrivée des écrans. Dans le récit, Foxconn (le fabricant chinois des iPhones)  montre comment il est capable de lancer la production en très peu de temps : on réveille 8.000 opérateurs qui logent dans les environs, on donne à chacun un biscuit et du thé et voilà l’usine redémarre 30 minutes plus tard et atteint son cadence de croisière de 10.000 iPhones par jour  en moins de 96 heures. Prouesse impossible dans tout autre pays au monde!</li>
<li>Toujours dans le domaine de la flexibilité, le journal précise : si Foxconn a besoin de modifier des vis ou de changer quoi que ce soit … Eh bien, le fournisseur se trouve au bout de la rue… Pas loin. Cela souligne l&rsquo;importance du footprint des fournisseurs.</li>
<li>Un autre exemple : celui de la disponibilité des ressources. Le NYT souligne que pour produire les iPhones Apple avait estimé qu’il faudrait 8700 ingénieurs méthodes pour s’occuper des postes de travail des 200.000 opérateurs nécessaires pour produire les iPhones. Selon les dirigeants d’Apple, il aurait fallu au minimum 9 mois pour trouver autant d’ingénieurs méthodes aux US. En Chine cela a pris 15 jours !</li>
</ul>
<p>Eh bien, voilà quelques exemples qui illustrent bien ce que j’appelle le « Syndrome de Tasmanie ». Même l’industrie US, dont l’amélioration a permis de créer près de 600.000 emplois ces 5 dernières années,  ne peut pas rapatrier tous les emplois partis. En France, où nous continuons à détruire des emplois en quantité dans l’industrie, le challenge est encore d’un autre niveau.</p>
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		<title>Le &#171;&#160;Syndrome de Tasmanie&#160;&#187;, suite…</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Apr 2014 11:42:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alain Patchong]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ceci est la suite du post précédent. L’histoire de la Tasmanie, pour faire court , est celle d’un peuple qui, il y a plusieurs milliers d&rsquo;années avait développé des outils plutôt sophistiqués pour assurer la vie au quotidien. Autre point intéressant, ce peuple se nourrit à 20% de poisson. Il s’agit donc, selon toute probabilité, de gens qui maitrisent bien  les techniques de la pêche. La fonte de glace (find periode glaciale) entraîne l&rsquo;élévation du niveau de la mer (100 mètres). Du coup, leur territoire se trouve séparé du continent. Les habitants y vivent donc en autarcie pendant ~12.000 ans. Leur mode de vie évolue différemment de celui de ceux restés sur le continent.  Au 18<sup>ème</sup> siècle quand les premiers explorateurs européens accostent cette île, qui sera appelée la Tasmanie, que découvrent-ils? Eh bien, des gens qui ne mangent plus de poisson et qui ne savent plus pêcher. Ils observent  également que le niveau de technicité des outils a drastiquement baissé. Bien que les deux phénomènes ne soient pas forcément liés, ils illustrent la même idée : l’activité maintien et développe le savoir-faire et les ressources nécessaires. L’une des explications que donnent les ethnologues au sujet de la &laquo;&nbsp;dégradation&nbsp;&raquo; du niveau des outils  est qu’après la séparation du continent, le climat est devenu plus chaud et la nourriture plus accessible, du coup ce peuple n’a plus eu besoin de maintenir ou développer des outils très sophistiqués pour se nourrir ou se couvrir. Ce principe s’applique à l’industrie également : pour produire, l’industrie a besoin de ressources au sens générique du terme : les hommes avec un certain savoir-faire, les méthodes, la matière première et les machines (le fameux <em>: man, methods, material and machines</em>). Que se passe-t-il quand on décide de faire revenir la production en France ?  S’il est possible de faire revenir relativement facilement les méthodes et le machines, trouver les hommes bien formés et surtout le réseau de fournisseurs localement est la partie la moins évidente. Ceci peut rendre le retour de certaines activités industrielles en France tout simplement impossible malgré la baisse drastique du coût de production (via l’automatisation, la baisse des charges ou autres). Les plus difficiles à réintégrer sont surtout les activités qui sont parties il y a longtemps. La décision d’outsourcing est donc une décision de grande importance qui va au delà des enjeux présents. C’est également un gage sur le futur… Illustration sur un exemple chez Apple dans le prochain post.</p>
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		<title>The « Tas Syndrome »…</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 17:54:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alain Patchong]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Performance]]></category>
		<category><![CDATA[Automatisation]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Compétivité]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Non ce n’est pas une maladie… « Tas » c’est le diminutif de Tasmanie. Il s&rsquo;agit donc, en français du Syndrome de Tasmanie.  Avant  d’expliquer cette expression, revenons sur le post précédent pour poser la question suivante : « la baisse du prix de la robotisation et l’augmentation du coût de la main d’œuvre en Chine signifie-t-il que du jour au lendemain en cliquant sur un bouton on va faire revenir la production en France ? » La plus courte réponse est « NON ». Pourquoi ? Tout d’abord, en plus du fait que tous les postes ne peuvent pas être automatisés, le coût de la main d’œuvre ne se résume pas seulement à celui des opérateurs. Il y a également la main d’œuvre dite indirecte qui peu représenter jusqu’à la moitié du coût de la main d’œuvre totale. L’autre ensemble de raisons peuvent se regrouper sous ce que j’appelle le Syndrome de Tasmanie. L’histoire de la Tamanie est plutôt connue. Si vous ne la connaissez pas, pas de soucis, je vous laisse la lire. J’y reviendrai au prochain post et prendrai l’exemple d’Apple. En voici un condensé en <a href="http://evoanth.wordpress.com/2014/04/15/the-curious-case-of-the-people-who-forgot-how-to-fish/">anglais</a>. En résumé, comme l’indique le titre : « The curious case of the people who forgot how to fish ».</p>
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