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	<title>TheOneDayExpert &#187; Expertise</title>
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	<description>Expertise made simple. Competitiveness delivered.</description>
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		<title>La compétitivité : et si l’expertise en était la clé ?</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 19:48:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alain Patchong]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Compétivité]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise]]></category>

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		<description><![CDATA[Ci-dessous, un article préparé pour introduire mon livre. Il reprend quelques thèmes déjà publiés sur ce blog &#8212;&#8211; Ces derniers mois, le mot « compétitivité » était le mot à la mode. Les hommes politiques ont enfin pris la mesure de l’importance de l’industrie. Simplement, on en est resté au stade de gimmicks. Certes, le débat s’est élargit [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ci-dessous, un article préparé pour introduire mon livre. Il reprend quelques thèmes déjà publiés sur ce blog<span id="_marker"> &#8212;&#8211;</span></p>
<p>Ces derniers mois, le mot « compétitivité » était le mot à la mode. Les hommes politiques ont enfin pris la mesure de l’importance de l’industrie. Simplement, on en est resté au stade de gimmicks. Certes, le débat s’est élargit et dépassé le cercle des politiques. Ainsi, on a beaucoup entendu les économistes, à la suite des politiques, nous expliquer comment il fallait baisser le coût de la main d’œuvre en France afin de s’aligner sur les coûts allemands. La question de compétitivité n’étant pas une équation à une seule variable, on ne saurait s’enfermer dans ce débat sur le coût de la main d’œuvre. Si cela était le cœur du problème, il n’y aurait plus d’usine au Japon (si proche de pays <em>very low cost</em> tels que la Chine, le Vietnam, les Philippines et autres,…). L’une des raisons pour laquelle le débat s’est cristallisé sur cette question est l’absence des industriels… Très concrètement, le coût de la main d’œuvre perd beaucoup de son importance si on automatise. Certes l’automatisation peut être  consommatrice de cash mais bien effectuée (<em>smart automation</em>), elle peut permettre d’avoir un coût global de production (investissement et exploitation) plus faible, augmentant ainsi la rentabilité des entreprises qui n’auraient donc plus à aller la chercher dans les pays dits <em>low-cost</em>. D’aucuns appellent cela le <em>low cost manufacturing</em>. La question, dès lors, devient celle de la disponibilité, ou tout simplement le coût, de l’argent. On se surprend alors à se dire « si l’industrie est désormais grande cause nationale on peut bien faire pour elle ce que l’on a fait pour les banques pendant la crise : faciliter l’accès au cash ! »… On est bien loin de la question du coût de la main d’œuvre.</p>
<p>Tout cela pour illustrer mon propos qui voudrait que quand on met de côté les « gens qui savent », c&rsquo;est-à-dire des Experts, on encourt le risque de se tromper de diagnostic et de traitement… Tenez un autre exemple : l’industrie de l’automobile où nos deux champions sont en souffrance. Ma thèse est la suivante, en période de boum économique on peut « jouer aux dés » et obtenir de très bons résultats car le nombre de gagnants est très important. Et donc la probabilité de gagner l’est aussi. Quand arrive la crise, le nombre de gagnants se réduit et la probabilité de gagner également. On a donc intérêt à être « bon ». La place au hasard est réduite. Pour réussir, c’est très simples, comme dirait l’autre en anglais: <em>« If you are not lucky you’d better be smart</em>». Eh bien, comme la chance ne fonctionne pas tout le temps et que la crise s’installe dans nos pays on a intérêt à être « Smart »… à être un Expert. On voit bien dans le domaine de l’automobile comment les modèles d’entreprises basés sur l’expertise technique s’en sortent mieux. L’Allemagne et le Japon sont des exemples parlants même si les approches sont différentes. A la base, il y a la priorité donnée à la maitrise technique du produit et du process… Cela est valable même au niveau du top management ! Alors… le temps n’est-il pas venu de devenir des « Experts » ou de leur laisser la place ? C’est de cette idée, entre autres, qu’est né le concept de mon bouquin dans la série <a href="http://www.amazon.fr/Implementing-Standardized-Work-Measuring-Performance/dp/1466563281/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;qid=1354090278&amp;sr=8-1">« The One Day Expert »</a>, dont l’ambition est de faire du lecteur un Expert en 1 jour ! Et quoi de mieux pour commencer que le thème du Travail Standard qui est la fondation de l’excellence opérationnelle et donc de la compétitive. Afin d’en faciliter la lecture et tenir le pari de l’expertise en 1 jour, chaque bouquin de cette série comporte peu de pages (moins de 100 pages, qui est le nombre de pages au-delà duquel on verse dans la « mère des gaspillages » : la surproduction du savoir), est fortement illustré (« une image vaut mille mots »), est narratif (l’histoire porte le lecteur et évite l’ennui), a un résumé rapide à la fin de chaque chapitre (« la répétition est la mère de l&rsquo;apprentissage »). Dans le but de faciliter l’accès au plus grand nombre, les bouquins sont en anglais… Mais un anglais très simple et facile. Pas besoin d’être « <em>fluent</em> » dans la langue de Shakespeare –pour l’anecdote c’est devenu le premier bouquin en anglais que les gens lisent autour de moi. L’objectif est que chaque livre puisse être lu complètement pendant les 2 à 3 heures que dure un voyage en avion ou en train. Autre détail intéressant : l’ironie du sort a voulu que le premier bouquin de cette série sorte au moment où il y a une forte actualité sur Goodyear. Il se trouve que le côté narratif s’inspire de mon expérience chez Goodyear (notamment à Amiens). Nul doute que vous y trouverez quelques clés pour comprendre l’actualité et ses derniers développements.</p>
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		<title>Turning the page : Devenez des experts !</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Nov 2012 08:10:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alain Patchong]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Deploiment lean]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Performance]]></category>
		<category><![CDATA[Automobile]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise]]></category>
		<category><![CDATA[Travail standard]]></category>

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		<description><![CDATA[Ma thèse est la suivante, en période de boum économique on peut « jouer aux dés » et obtenir de très bon résultats car le nombre de gagnants est très important. Et donc la probabilité de gagner l’est aussi. Quand arrive la crise, le nombre de gagnants se réduit  et la probabilité de gagner également. On a [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ma thèse est la suivante, en période de boum économique on peut « jouer aux dés » et obtenir de très bon résultats car le nombre de gagnants est très important. Et donc la probabilité de gagner l’est aussi. Quand arrive la crise, le nombre de gagnants se réduit  et la probabilité de gagner également. On a donc intérêt à être bon. La place au hasard est réduite. Pour réussir… Les choses sont très simples, comme dirait l’autre en anglais: « You better be smart if you are not lucky ».  </p>
<p>Eh bien comme la chance ne marche pas tout le temps et que la crise s’installe dans nos pays on a intérêt à être « Smart »… a être un Expert. On le voit bien dans le domaine de l’automobile comment les modèles d’entreprises basés sur l’expertise technique s’en sortent mieux. L’Allemagne et le Japon sont des exemples parlants même si les approches sont différentes. A la base il y a la priorité donnée à la maitrise technique du produit et du process… Cela est valable même au niveau du top management ! Alors le temps est venu de devenir des Experts. C’est de cette idée, entre autres, qu’est né le concept de mon bouquin dans la série <a href="http://www.amazon.fr/Implementing-Standardized-Work-Measuring-Performance/dp/1466563281/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;qid=1354090278&amp;sr=8-1">« The One Day Expert »</a> dont l’ambition est de faire du lecteur un expert en 1 jour !</p>
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		<title>Avez-vous essayé le travail en équipe?</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jul 2011 15:16:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alain Patchong]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Explication du lean par des courbes]]></category>
		<category><![CDATA[Outils lean]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise]]></category>
		<category><![CDATA[Travail en équipe]]></category>

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		<description><![CDATA[L’une des pièces maîtresses du lean est le travail en équipe. Je voudrais, dans ce post, montrer très rapidement que « 10 personnes au tour d’une table auront beaucoup plus de chances de trouver la solution à un problème qu’une seule, fut-elle très intelligente ». Le travail en équipe ou la collaboration (en ce qui concerne les entreprises) est [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">L’une des pièces maîtresses du lean est le travail en équipe. Je voudrais, dans ce post, montrer très rapidement que « 10 personnes au tour d’une table auront beaucoup plus de chances de trouver la solution à un problème qu’une seule, fut-elle très intelligente ». Le travail en équipe ou la collaboration (en ce qui concerne les entreprises) est une formule exponentiellement puissante car cela permet aux gens « ordinaires » d’accomplir des prouesses. Cela est très important pour deux raisons au moins : 1/ il est, par définition, plus facile de trouver des profils « ordinaires » par opposition aux profils « exceptionnels » : 2/ les gens au profil ordinaire sont susceptibles d’être utilisés dans plusieurs domaines contrairement aux personnes « expertes » qui sont quelquefois très bonnes dans un domaine bien précis mais nettement moins compétentes ailleurs. Pour illustrer mon propos, je dirais qu’un groupe de gens « ordinaires » est comparable à un couteau suisse.</p>
<p>Vous pouvez trouver ci-dessous une surface qui donne la probabilité de résolution d’un problème en fonction du nombre de personne et de la compétence moyenne individuelle. Pour simplifier les choses j’ai considéré que tous les membres de l&rsquo;équipe avaient le même niveau de compétence qui peut aller de 0 à 1. Compétence 0 signifie que la personne a une probabilité nulle de trouver la solution au problème posé sur le temps imparti. Compétence 1 signifie que la personne a une probabilité égale à 1 de trouver la solution au problème posé sur le temps imparti. On peut observer la puissance du travail d’équipe!  Ce type de fonctionnement est malheureusement très souvent ignoré dans nos organisations. Certes, on en parle beaucoup mais la pratique n’est pas à la hauteur des paroles. Pourquoi ? Deux raisons à cela : nous n’avons pas pris la mesure de sa puissance ou tout simplement parce que nos modes de fonctionnement ne le favorisent pas (e.g., système de rémunération).</p>
<p>Mon conseil : Arrêter de chercher l’Homme providentiel (rare) qui va résoudre vos problèmes tournez vous vers des gens « ordinaires » qui se trouvent autour de vous et faites-les travailler en équipe !</p>
<p><img src="http://www.leanmachinesquare.com/doc/teamwork-power_patchong.jpg" alt="" /></p>
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